Essentiellement l’association du repos et de médicaments antidouleurs et anti-inflammatoires qui sont le plus souvent suffisant pour guérir les symptômes.
Le repos au lit ne doit pas excéder 2 jours ; une activité douce et adaptée est en effet préférable pour ne pas atrophier les muscles du dos, véritables soutiens lombaires. Les positions conseillées pour soulager les douleurs lombaires sont la position couchée sur le dos, sans oreiller sous la tête mais avec oreiller sous les genoux et petit coussin dans le creux du dos, soit la position couchée sur le côté « en chien de fusil » avec oreiller sous la tête et entre les genoux.
Votre médecin peut vous prescrire en cas d’échec de ce traitement, des infiltrations qui sont généralement réalisées sous contrôle radiologique et qui consistent en l’injection d’anti-inflammatoires au plus près de la racine nerveuse comprimée par la hernie discale.
Enfin, des séances de kinésithérapie pour renforcer la musculature du dos et assouplir la colonne vertébrale peuvent être nécessaires mais sont souvent mal tolérées en phase aigüe en raison des douleurs que cela peut provoquer…
Le traitement chirurgical n’est envisagé qu’en cas d’échec du traitement médical bien suivi pendant au moins trois semaines ou en cas d’aggravation des symptômes (douleur devenue insupportable malgré le traitement, apparition de signes de faiblesse d’un membre, apparition d’une anesthésie, troubles urinaires…).
Choisir un neurochirurgien qui est formé à la chirurgie des nerfs.
L’intervention consiste à décomprimer le nerf en retirant la hernie discale. Les dernières techniques microchirurgicales sont les mieux tolérées : l’incision de la peau ne dépasse pas 1 cm, les douleurs après l’intervention sont restreintes et la reprise des activités professionnelles et/ou sportives est très rapide (entre 7 à 30 jours).
Certains neurochirurgiens posent une prothèse entre les deux vertèbres afin de soulager le disque « fatigué » et éviter les frottements entre les vertèbres qui sont responsables de douleurs.